« Se reconnecter à son énergie féminine »

Naissance d’une contribution

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Le hasard des rencontres m’a amenée à participer à un livre sur le féminin sacré… Il est vrai que le chant permet de se connecter directement à son bassin et tous ses organes.

Bien sûr, cela concerne bien évidemment aussi les messieurs ! D’ailleurs le texte que j’ai écrit peut s’appliquer à eux sur (presque !) tous les points.

Cette zone du corps a été très longtemps le siège de tabous et de méconnaissance. Et même parfois le lieu de grandes violences et souffrances en ce qui concerne les femmes, notamment au moment des accouchements. C’est pourquoi il est important de se la réapproprier et de se réconcilier avec son corps.

C’est ce travail tout particulier qui m’a conduite à cette collaboration.

Ma page « Les invitées du jour »

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Voici donc ma participation au livre de Mélissandre Lemonnier : « Se reconnecter à son énergie féminine », collection « Mes petites routines », éditions Marabout.
En vente dans toutes les librairies.

Retrouvez Mélissandre Lemonnier sur le postcast : Les Guérisseuses et sur le site patreon.com

« Chanter pour être trait d’union entre la terre et le ciel »

« Les pieds bien ancrés dans le sol, la tête haute et le regard loin devant, la chanteuse est un trait d’union entre la terre et le ciel.
Puisant dans la coupe sacrée de son bassin, à partir de son vécu même le plus sombre, elle produit une alchimie créatrice d’énergie, rythme et liberté.

La chanteuse utilise tous les aspects de l’humain : le physique, le sensible, l’intellectuel et le spirituel. Sa respiration, longue, unit tous les étages du corps. Puisant en sa source au niveau du périnée et des ovaires, elle remonte jusqu’en haut du corps, au niveau de la gorge, de la tête, du sommet du crâne, selon la hauteur des sons.

L’énergie puissante et souple s’appuie sur la force des orteils se prolongeant en racines dans le sol. Cette énergie se concrétise plus encore dans le bassin, par le soutien du périnée, du coccyx et de toute la sangle dorsale.

Puis elle remonte et rencontre les cordes vocales, devient vibration multiple (jusqu’à 2000 vibrations par seconde !), transmutée en sons au niveau de la bouche et de tous les résonateurs. La chanteuse devient musique tout entière, instrument vibrant de tout son corps.

Pas moins de 196 muscles sont mobilisés pour chanter. Tout ceci au service de l’expression combinée de la puissance des mots et de la richesse de la musique. Après une heure de chant, on se sent nettoyé et tout redynamisé, même si le corps est parfois fatigué. Pourquoi ? Parce que le chant produit des endorphines, parce que le corps est tout oxygéné et que l’on exprime ce que l’on est au plus profond de soi.

Chanter, c’est gagner sa liberté. »

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